Publications du Craham

Les Publications du CRAHAM, fondées en 1979 sous la forme d’une association intégrée au laboratoire, sont devenues en 2014 une collection publiée par les Presses universitaires de Caen et diffusées par Brepols (Turnhout).

Elles se déclinent en quatre séries :
- La série antique et médiévale (grand et petit format) permet de diffuser des monographies de sites archéologiques et les actes de colloques internationaux. Tous les congrès de la Société d’archéologie médiévale, moderne et contemporaine (SAMMC) sont désormais édités dans cette série.
- La série Château Gaillard, qui édite tous les deux ans les actes des colloques européens de castellologie médiévale, publiés en trois langues.
- La série Lieux communs, destinée à la diffusion auprès du grand public, en particulier de guides de visite de sites archéologiques.

La liste des volumes antérieurs à 2014 peut être consultée sur les sites des Presses universitaires de Caen et des éditions Brepols.

Catalogue

2020, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 456 p.
ISBN : 978-2-84133-972-3
Diff. Brepols Publishers
50 €
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Actes du XIe congrès international de la Société d’archéologie médiévale, moderne et contemporaine (Bayeux, 28-30 mai 2015), publiés sous la direction de Yves Henigfeld, Philippe Husi et Fabienne Ravoire.
Trente ans après le premier congrès de la Société d’archéologie médiévale (SAM) sur la céramique du Ve au XIXe siècle, le XIe congrès international de la Société d’archéologie médiévale, moderne et contemporaine (SAMMC), qui s’est déroulé à Bayeux en mai 2015, avait pour ambition de remettre l’objet au cœur du débat historique. Les actes de ce colloque réunissent une trentaine de contributions que l’on doit à une soixantaine de spécialistes, permettant de dresser un état de la recherche n’excluant aucune catégorie de mobilier (céramique, métal, matériaux organiques, verre). Cette approche de l’une des principales composantes de la culture matérielle est envisagée selon quatre angles thématiques (la fabrication, les échanges, la consommation et le recyclage) qui font chacun l’objet d’une section alimentée par des présentations de synthèse ou des études de cas.
2019, 18 x 18, br., ill. coul et N. & B., 136 p
Série Lieux communs
ISBN : 978-2-84133-936-5

15 €
What remains of the fortress that is said to have witnessed ? the birth of William the Conqueror ? This castle accompanied the rise of Normandy since the early days of its foundation and was at the heart of the struggles against the king of France. Archaeological research revealed that every step of its evolution was preserved in its walls. It was already up and running since the late 10th century.
It was protected by a rampart and probably was dominated by a master tower. The years 1120 and 1180 saw the construction of the Great Keep, then the Lower Keep. Eleanor of Aquitaine and Thomas Becket took up residence there. Featuring a lodge as well as a large church dedicated to Saint Nicolas, this princely fortress was heavily fortified. At the end of the 12th century, its first round towers and large gatehouses were built.
It was seized however by the troops of Philip II of France in 1204. In French Normandy, Falaise was the object of special care as the Talbot Tower was built there. During the 14th and 15th centuries, the castle was at the heart of the Hundred Years' War and housed many different activities. After the French Wars of Religion and the siege by Henry IV in 1590, it was stripped of any military role. In 1804, an imperial collège was established in its enclosure.
The castle was later damaged during the battles for the liberation of Falaise in 1944 but enjoyed a gradual rebirth through its restorations and events.
With the participation of Charlotte Lapiche and Benoît Panozzo
2018, 18 x 18, br., ill. coul et N. & B., 136 p
Série Lieux communs
ISBN : 978-2-84133-912-9
15 €
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Que reste-t-il de la forteresse dans laquelle serait né Guillaume le Conquérant ? Elle a accompagné la naissance de la Normandie et fut au cœur des combats contre le roi de France. Les recherches ont démontré que chaque étape de son évolution était conservée dans ses murs. Entouré d’une enceinte, le château est déjà présent à la fin du Xe siècle, sans doute dominé par une tour-maîtresse. Les années 1120 et 1180 voient la construction du Grand puis du Petit Donjon. Y demeurèrent Aliénor d’Aquitaine ou Thomas Becket. Abritant un logis ainsi qu’une grande église dédiée à saint Nicolas, la forteresse princière est puissamment renforcée. À la fin du XIIe siècle, elle est dotée de ses premières tours rondes et de grands châtelets d’entrée. Elle est toutefois prise par les troupes de Philippe Auguste en 1204. Dans la Normandie française, Falaise demeure l’objet de soins, avec la construction de la tour Talbot. Aux XIVe et XVe siècles, le château est au cœur de la guerre de Cent Ans et abrite de nombreuses activités. Il perd tout rôle militaire après les guerres de Religion et le siège d’Henri IV en 1590. En 1804, il accueille un collège impérial. Endommagé par les combats de la libération de Falaise en 1944, le château renaît depuis progressivement de ses cendres, grâce aux restaurations et aux animations.
Avec la participation de Charlotte Lapiche et Benoît Panozzo
2019, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 304 p.
ISBN : 978-2-84133-939-6
Diff. Brepols Publishers
48 €
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En 2002, des fouilles menées par l’Inrap à Sant-Dizier ont permis la découverte de trois tombes d’une richesse exceptionnelle – une femme, deux hommes et un cheval – datées du deuxième quart du VIe siècle. Ces tombes présentent des caractéristiques qui tranchent avec les rites funéraires habituellement observés dans la région : chambres de type Morken, inhumation de cheval, épées à anneaux, etc. Ces éléments incitent à rattacher les tombes de Saint-Dizier au faciès archéologique des tombes dites « de chefs francs » du début du VIe siècle, interprétées comme des témoins archéologiques de l’expansion franque. Les inhumés de Saint-Dizier sont-ils des Francs émigrés ou bien des Gallo-Romains de souche s’étant élevés dans la hiérarchie guerrière et assimilés aux coutumes franques ? La question ne se pose pas forcément en termes ethniques mais plutôt en termes d’identité sociale et politique. Le faste et le rituel de ces inhumations reflètent une culture matérielle particulière et révèlent la volonté de mettre en valeur l’appartenance de ces défunts à une élite sociale qui suit une mode bien précise dans la mort.
2018, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 264 p.
ISBN : 978-2-84133-890-0
Diff. Brepols Publishers
45 €
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Actes du colloque international de Caen (9 et 10 octobre 2015), publiés sous la direction de Luc Bourgeois, Danièle Alexandre-Bidon, Laurent Feller, Perrine Mane, Catherine Verna et Mickaël Wilmart
Depuis près d’un siècle, la notion de culture matérielle a été utilisée pour aborder la part matérielle des cultures dans des perspectives successives : émanant d’une lecture marxiste née vers 1920, elle participe de l’intérêt porté à la matérialité médiévale et aux techniques par les historiens et les archéologues dans les années 1950-1980. Depuis lors, elle se développe principalement dans le cadre de Material Culture Studies ancrées dans le post-modernisme. Si l’expression « culture matérielle » demeure couramment utilisée, elle semble s’être banalisée et il convient de s’interroger sur sa pertinence actuelle dans le champ des sciences humaines.
Principalement centrées sur la période médiévale, les contributions rassemblées dans ce volume font dialoguer archéologues, anthropologues, historiens et géographes pour dresser l’historiographie de la notion de culture matérielle à l’échelle européenne et proposer une série d’études de cas illustrant la « vie des objets » à partir de sources et de terrains variés.
2018, 22 x 28, relié, ill. coul. et NB, 368 p.
ISBN : 978-2-84133-891-7

Brepols Publishers
45 €
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Actes du colloque international de Roscommon (Irlande, 14-18 août 2016), réunis par Peter Ettel, Anne-Marie Flambard Héricher et Kieran O’Conor.
Le XXVIIIe colloque Château Gaillard s’est tenu au mois d’août 2016 à Roscommon (Irlande), site qui fournit un cadre de comparaison fort utile et bien exploité au thème retenu, « L’environnement du château ». Les contributions confirment les grandes avancées de la recherche européenne dans le domaine de l’archéologie du milieu. Reprenant et dépassant les études récentes qui ont montré comment la seigneurie a pu construire, avec des objectifs bien précis de valorisation du pouvoir, le paysage qui entoure le château, les études qui composent cet ouvrage s’attachent également à l’implantation initiale de la forteresse dans un paysage choisi, à une altitude bien définie, ou près de certains lieux symboliques ou économiquement utiles, et à la signification de ces choix. Les contributions réunies évoquent aussi la mise en place d’un réseau de communications et l’évolution dans le temps long de cette maîtrise du paysage environnant. Elles s’attachent enfin à la restitution actuellement possible de ce paysage, avec les moyens que cela suppose.
Les articles qui composent ce volume émanent de chercheurs de dix états principalement d’Europe du Nord-Ouest, mais évoquent également l’exemple de Kaboul (Afghanistan). Ils mettent en évidence les moyens d’investigation nouveaux (modélisation, images 3D, radar, géophysique et LiDAR) qui permettent de reconstruire et de mieux comprendre l’organisation des châteaux.
2018, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 456 p.
ISBN : 978-2-84133-879-5
Diff. Brepols Publishers
50 €
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Situé sur un éperon, à proximité d’Épernay, le château de Montfélix (Chavot-Courcourt) a bénéficié de 1983 à 1995 d’une fouille programmée, assortie d’une enquête approfondie et élargie dans les sources écrites. Faits rares et propices à la mise en œuvre d’un programme de recherche, on possède son acte de naissance et son occupation a été relativement brève. Linéairement composé, à son apogée, de deux mottes que séparent un rempart de barrage et une basse-cour, il est érigé en 952 par l’un des ancêtres des comtes de Champagne, Herbert, comte d’Omois, alors associé à son frère, le comte Robert, et il est abandonné dès le début du XIIIe siècle. Peu de monographies de châteaux comtaux du Moyen Âge central ont été publiées à ce jour, surtout lorsque, comme c’est le cas ici, elles donnent une part majeure aux structures des Xe, XIe et du début du XIIe siècle, de telle sorte que nos connaissances en la matière demeurent fortement lacunaires. Deux thématiques majeures structurent l’exposé. La première traite du bâti et de ses caractéristiques morphologiques et fonctionnelles, au sein des espaces qui lui sont dédiés. Les huit phases de construction et d’occupation rendent compte de la mise en œuvre progressive des fortifications et des diverses maisons nobles et annexes, qui jonchent le site. Complétées par un examen du mobilier, elles éclairent le sens de l’évolution et aident à en décrypter les ressorts. Intrinsèquement liée à la précédente, la seconde thématique élargit la focale. Elle est centrée sur l’étude des liens entre château et pouvoirs à grande et à petite échelles. Au niveau hexagonal, c’est de la genèse de la principauté « champenoise » dont il est question, et du rôle qu’y joue, à sa modeste échelle, Montfélix du Xe au XIIe siècle. Au niveau microrégional et local, la publication traite de l’impact du château et de sa châtellenie dans la structuration des hommes et de l’espace puis, à partir du XIIIe et plus essentiellement des XIVe et XVe siècles, est abordée la question de ces pôles d’habitat que l’on qualifiait jadis de « villages désertés » ; une appellation qui ne convient plus guère.
Avec la participation de Marc Bompaire, Sophie Cherrier-Delobelle, Pascal Duchêne,
Pierre-Marie Guihard, Marie-Alice Huvet, Jacqueline Pilet-Lemière et Jean-Guy Robin
2017, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 528 p.
ISBN : 978-2-84133-851-1
Diff. Brepols Publishers
55 €
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Ouvrage publié sous la direction de Anne Bocquet-Liénard, Cécile Chapelain De Seréville-Niel, Stéphanie Dervin et Vincent Hincker.
Depuis de nombreuses années, les archéologues sont confrontés au phénomène du dépôt de pots dans les tombes du IXe au XVIIIe siècle. Comment comprendre cet usage au cours du temps ? Quelle est son ampleur ? Sa distribution spatiale ? Quelles formes prennent les dépôts ? Quels types de vases sont concernés ? Quelles fonctions dans la ritualité funéraire ? Quelles traces de cet usage dans les testaments et l’iconographie médiévale ? Ce dépôt est-il significatif d’une évolution du rapport à la mort, perceptible dans d’autres domaines tels que la monumentalité funéraire, les fabliaux ou les représentations de l’Au-delà ?
Ces questions sont abordées dans ce volume qui rassemble les actes du colloque tenu à Caen en mai 2012. La première partie réunit les bilans archéologiques régionaux inédits pour toute la France et propose une synthèse sur la Belgique, l’Espagne et la Russie. L’ouvrage comprend également des contributions thématiques replaçant cette pratique du dépôt de vases dans la tombe dans une histoire de la mort au Moyen Âge. Amplement démontrée par l’archéologie, cette pratique renouvelle la perception des relations entre l’objet et l’individu, les défunts et les vivants.
2016, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 400 p.
ISBN : 978-2-84133-775-0
Diff. Brepols Publishers
48 €
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Ouvrage publié sous la direction de Françoise Labaune-Jean.
Si les conséquences des tempêtes sont souvent négatives, celle qui a touché le Mont-Saint-Michel en 1998, en fragilisant des maçonneries médiévales, a été la source de découvertes de premier ordre pour l’archéologie de l’artisanat et l’histoire du lieu. La petite parcelle impactée a permis d’étudier deux ateliers successifs de production d’objets destinés aux pèlerins et surtout les nombreux restes mobiliers de cette activité (fabrication de moules en pierre et fonte d’objets métalliques). Malgré une interruption lors du siège anglais de la guerre de Cent Ans, l’activité persiste à cet emplacement privilégié du XIVe à la seconde moitié du XVe siècle. Il s’agit très vraisemblablement de l’atelier officiel de l’abbaye, au vu de la qualité des pièces produites. L’étude technologique et iconographique des pièces témoigne de la variété du répertoire et de la maîtrise des artisans tailleurs et fondeurs. L’iconographie est presque exclusivement rattachée à l’archange saint Michel et la production liée au pèlerinage : enseignes, fermaux, bagues, pendentifs, grelots, cornes d’appel ou encore décors de ceinture sont autant de reflets de l’affluence des pèlerins au sanctuaire. En associant la fabrication des moules à celle des objets, le site de la cour des Écoles constitue une première, aucun atelier de fabrication d’objets de pèlerinage n’ayant été reconnu ailleurs à ce jour.
2016, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 332 p.
ISBN : 978-2-84133-828-3
Diff. Brepols Publishers
45 €
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Réunis par Peter Ettel, Anne-Marie Flambard Héricher et Kieran O’Conor.
Le XXVIIe colloque Château Gaillard s’est tenu au mois d’août 2014 à Bad Neustadt an der Saale (Allemagne) et avait pour thème « Château et commerce ». S’affranchissant de la lecture classique du château comme site militaire et résidence des élites, l’ouvrage aborde ces monuments comme lieux d’échange et de consommation de produits importés. Plus largement, leur mise en place obéit à diverses stratégies de contrôle des voies de communication, des ports, des marchés et des artisanats urbains qui en font des centres de prélèvement et de redistribution des taxes. Les contributions réunies abordent ces thèmes pour douze pays européens, mais évoquent également deux exemples issus de l’espace islamique. À travers l’analyse de réseaux castraux contrôlés par un même pouvoir et des études monographiques, ces différentes approches mettent en lumière une fonction du château qui avait parfois été sous-évaluée jusqu’ici.
2015, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 408 p.
ISBN : 978-2-84133-740-8
Diff. Brepols Publishers
48 €
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Cet ouvrage présente les résultats de la fouille archéologique effectuée en 2005 dans le château de Caen, avant la construction de nouvelles salles d’exposition. L’occupation du secteur est continue entre le XIIe et le XVIe siècle et mêle installations militaires et habitats. Au XIIIe siècle émerge ce qui constituera l’activité spécifique de ce secteur du château : le travail du fer. Trois forges successives ont été étudiées, dont la deuxième est un édifice imposant représentant près de cinq fois la surface des deux autres ateliers. Au XVIe siècle, la grande forge est transformée en écurie d’apparat par le gouverneur du château, Jean de Feschal. Ses murs sont alors recouverts d’enduits, dont une partie fut peinte selon un motif en quinconce, un monogramme étant intercalé avec un dessin de mors de chevaux.
Cet ouvrage a bénéficié du soutien de la Ville de Caen et du musée de Normandie
2015, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 792 p.
ISBN : 978-2-84133-524-4
Diff. Brepols Publishers
68 €
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Actes du colloque international de Douai (5-8 octobre 2010), publiés sous la direction de Freddy Thuillier et Étienne Louis.
Aboutissement d’un important colloque international tenu à Douai (Nord, France) en octobre 2010, cet ouvrage est entièrement dédié à l’artisanat céramique du VIe au XIIIe siècle dans l’espace européen. Il s’agissait alors de la première réunion de cette ampleur consacrée à l’étude des ateliers de potiers en France et en Europe pour une période cruciale, celle d’un premier Moyen Âge qui voit, selon les lieux, l’effacement progressif ou brutal des systèmes de productions antiques et l’émergence plus ou moins rapide du vaisselier du Moyen Âge central et tardif, largement adapté à l’usage de la glaçure. Une partie substantielle de cet ouvrage est réservée à la présentation de sites de production sur le territoire français, dont beaucoup étaient jusque-là totalement ou partiellement inédits. Ils sont illustrés au travers de nombreuses monographies d’ateliers de potiers, de synthèses locales et régionales et, en annexe, d’un corpus exhaustif des sites. De larges aperçus à l’échelle européenne (Europe du Nord-Ouest et centrale, Balkans, Méditerranée) témoignent de la variété des productions et des techniques. Par ailleurs, des approches méthodologiques, typologiques et expérimentales permettent une meilleure appréhension des savoir-faire potiers. Enfin, deux introductions, l’une historique, l’autre archéologique, et une conclusion très étoffée mettent en contexte et en perspective l’ensemble de ces travaux, autorisant, pour la première fois à cette échelle, une approche globale de la recherche vouée à l’artisanat céramique du haut Moyen Âge sur plus d’un demi-millénaire. La présente publication vient indéniablement combler un grand vide et constitue un ouvrage de référence.
2014, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 408 p.
ISBN : 978-2-84133-502-2
Diff. Brepols Publishers
45 €
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Réunis par Peter Ettel, Anne-Marie Flambard Héricher et Kieran O’Conor.
Les contributions réunies dans ce volume explorent les rapports dynamiques entre les châteaux et leurs différentes formes des frontières attestées dans l’Europe du Moyen Âge et du début de l’époque moderne (VIIe-XVIIe siècle). Qu’il s’agisse de marches fluides et temporaires ou de frontières linéaires, ces secteurs ont souvent connu un fort investissement dans la défense et l’ostentation symbolique. Publiques ou privées, organisées ou non en réseaux, ces structures contrôlent l’espace et matérialisent des identités, mais elles facilitent aussi parfois les communications et les échanges. Ces lieux privilégiés de transferts culturels et architecturaux sont ici abordés dans un large espace compris entre l’Irlande et la Russie, la Scandinavie et la Champagne.
2014, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 499 p.
ISBN : 978-2-84133-499-5
Diff. Brepols Publishers
45 €
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Actes des colloques franco-russes tenus à Saint-Pétersbourg-Novgorod-Staraya Russa et Caen (2009), publiés sous la direction de Pierre Bauduin et Alexander E. Musin.
Issu d’un projet de recherche franco-russe (CNRS-Académie des sciences de Russie), cet ouvrage présente les avancées récentes de la recherche sur les Vikings dans une perspective pluridisciplinaire et comparatiste largement ouverte à l’Europe orientale. Il propose de réfléchir sur les dynamiques des échanges culturels analysées comme un processus d’interactions qui franchissent les groupes ethniques ou sociaux, les pays, les croyances et les pratiques religieuses, les générations, les genres. Il s’agit de s’interroger sur les particularités de ces processus et sur les transformations mutuelles des fondations scandinaves ainsi que des sociétés locales (franque, anglo-saxonne, slave, finnoise).

Catalogue Association des Publications du Crahm

2007, 22 x 28, relié, ill. coul., 78 p.
ISBN : 978-2-902685-42-4

Brepols Publishers
10 €
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L’étude des charpentes de la cathédrale de Bayeux nous fait redécouvrir différents états d’un monument qui n’a pas encore livré tout ses secrets. Dans cette brochure extraite de l’ouvrage De la charpente romane à la charpente gothique en Normandie, abondamment illustrée de photos et de relevés inédits, Frédéric Épaud nous fait pénétrer dans les combles de l’édifice. Le regard de l’archéologue se porte tour à tout sur des pièces de bois dont la torsion naturelle a été mise à profit par le charpentier, sur les techniques employées pour tailler ou lever les bois, sur les traces laissées par les ouvriers pour assembler la charpente, ou encore sur un beffroi en pan-de-bois qui soutenait les cloches… C’est ainsi tout un pan de l’histoire de la cathédrale qui s’ouvre à nous, depuis l’époque où Odon, frère de Guillaume le Conquérant, en était l’évêque, jusqu’aux aménagements gothiques du XIIIe siècle.
2007, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 624 p.
ISBN : 978-2-902685-39-4
Diff. Brepols Publishers
55 €
Table des matières
Frédéric Épaud, se plaçant aussi bien sur le plan des structures que sur celui des techniques de travail aborde un des aspects les plus importants mais aussi les plus méconnus de l'architecture médiévale normande : celui des ouvrages en bois.
Son livre, très largement illustré de photos et de relevés architecturaux inédits, est consacré à l'étude des charpentes d'édifices romans et gothiques de Haute et Basse-Normandie, notamment celles des cathédrales de Rouen, Bayeux et Lisieux, des grandes églises abbatiales de Fécamp et de Saint-Georges-de-Boscherville, mais aussi celles de nombreuses autres églises, manoirs, granges et bâtiments abbatiaux des XIe-XIIIe siècles. Ces ouvrages en bois sont aussi bien des charpentes de combles, pans de bois, voûtes lambrissées d'églises ou de manoirs, beffroi de cathédrale que des charpentes de granges ou de halles. Le volume offre au lecteur une étude complète sur le plan historique, architectural et archéologique de ces monuments à la lumière des charpentes analysées et datées pour la plupart par dendrochronologie. Nombre d'observations sur les traces archéologiques laissées sur les bois lors de la conception et de la mise en œuvre de la charpente, ou encore par des engins de levage utilisés lors du montage.
Après ces études monographiques, l'ouvrage traite de l'évolution générale des charpentes du XIe au XIIIe siècle dans le contexte du passage de l'architecture romane à l'architecture gothique. Cette évolution est expliquée à travers la modification des structures, des assemblages, du mode de répartition des charges et illustrée de commentaires techniques, de relevés et de photos. Le lecteur pourra comprendre comment une charpente est conçue à l'époque romane, depuis le tracé de l'épure au sol, en passant par le marquage de ses bois et jusqu'au levage et à l'assemblage définitif de ses pièces. Remontant ainsi toute la chaîne opératoire, il aura loisir de s'intéresser aussi bien au bois en tant que matériau (essences, choix des périodes d'abattage, techniques de taille...), qu’au mode de sélection des arbres en forêt, à leur transport, par voie terrestre ou fluviale, aux outils utilisés, aux engins de levage ou encore aux divers matériaux de couverture employés à cette époque en Normandie.
Panorama à la fois général et précis de l'ensemble des techniques de charpenterie médiévales connues actuellement, cet ouvrage, à travers l'étude archéologique des charpentes conservées sur les édifices normands majeurs, permet de mieux comprendre le passage de la charpente romane à la charpente gothique.
2005, 18 x 25, rel., 450 p.
ISBN : 978-2-902685-29-5
Diff. Brepols Publishers
45,50 €
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Actes du colloque international de Caen (9 et 10 octobre 2015), publiés sous la direction de Luc Bourgeois, Danièle Alexandre-Bidon, Laurent Feller, Perrine Mane, Catherine Verna et Mickaël Wilmart
Depuis près d’un siècle, la notion de culture matérielle a été utilisée pour aborder la part matérielle des cultures dans des perspectives successives : émanant d’une lecture marxiste née vers 1920, elle participe de l’intérêt porté à la matérialité médiévale et aux techniques par les historiens et les archéologues dans les années 1950-1980. Depuis lors, elle se développe principalement dans le cadre de Material Culture Studies ancrées dans le post-modernisme. Si l’expression « culture matérielle » demeure couramment utilisée, elle semble s’être banalisée et il convient de s’interroger sur sa pertinence actuelle dans le champ des sciences humaines.
Principalement centrées sur la période médiévale, les contributions rassemblées dans ce volume font dialoguer archéologues, anthropologues, historiens et géographes pour dresser l’historiographie de la notion de culture matérielle à l’échelle européenne et proposer une série d’études de cas illustrant la « vie des objets » à partir de sources et de terrains variés.
Publications du Crahm
2011, 16 x 24 cm, br., ill. coul et N. & B., 346 p

ISBN : 978-2-902685-64-6

37 €
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Anne Bocquet-Lienard et Bruno Fajal (dir.)
L’artisanat de la terre cuite aux XIVe-XVIe siècles connaît une transformation de ses modes de production et un enrichissement significatif du vaisselier céramique, accompagnant l’émergence de hameaux ou de villages spécialisés dans la fabrication de terres cuites et de grès. S’appuyant sur une utilisation conjointe des sources archéologiques, archéométriques et textuelles, cette table ronde évoque d’abord les questions relatives à la définition des ateliers, à leurs productions et aux contextes de leur implantation, avant de s’attarder sur la circulation – en particulier entre le continent et les îles Britanniques – et l’utilisation des terres cuites.
2010, 18 x 18 cm, rel., coul., 128 p.
ISBN : 978-2-902685-75-2
Diff. Brepols Publishers
15 €
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Founded by William the Conqueror, the castle of Caen was 'rediscovered' after WWII,  offering up more and more historical information thanks to archaeologists and historians working on the project, starting with Michel de Boüard. Although the evidence of the first duke's palace is today rather scant, the hall of the 'Exchequer' has retained some that magnificence that it must have exuded in the XIIth century, despite the transformations it has undergone through time. As for the castle keep, which was torn down during the French Revolution, its foundations continue to fascinate many a visitor, drawing upon the Anglo-Norman origins of the edifice, whereas the porte des Champs built in the XIIIth century harks back to the days of the return of Normandy to French possession and finally the Saint-Pierre barbican recalls the Hundred Years' War.
One should nevertheless not forget what the castle enceinte with its towers and drawbridge used to be in the Middle Ages – a town within the town, with its parish church dedicated to Saint-George. Today, the castle lies in the heart of the town, having been restored to its pride of place, and has become an essential cultural venue, housing none other than the Museum of Normandy, the Rampart Rooms and the Musée des Beaux-Arts which draw art and history lovers from across the world.
Publications du Crahm
2007, 16 x 24 cm, rel., ill. coul et N. & B., 442 p.

ISBN : 978-2-902685-35-6
Diff. Brepols Publishers
42,40 €
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Anne-Marie Flambard Héricher et Véronique Gazeau (dir.).
Le 6 mars 1204 Château Gaillard tombait aux mains du roi de France Philippe Auguste et le 24 juin de la même année, Rouen lui ouvrait ses portes, puis tout le duché de Normandie… Ces événements, qui n’ont pas totalement disparu de la mémoire collective, sont-ils encore vraiment compris ? Quelle est donc cette conquête qui n’en fut pas une, puisqu’au xiie siècle l’abbé du Mont-Saint-Michel, Robert de Torigny, écrivait que le « duché de Normandie appartient au royaume des Francs » ? On sait que depuis 1066, autre date célèbre, le sort de la région se trouvait inexorablement lié à celui du royaume d’Angleterre et, à partir de 1144, à celui du vaste monde plantagenêt, dit aussi « angevin », qui s’étendait du nord de l’Angleterre au sud des Pyrénées.
Il y a désormais huit cents ans, en 1204, s’est donc joué un épisode majeur du destin de l’Europe, qui en a modelé pour des siècles la géographie politique. L’affrontement ne se limite pas à celui de personnalités prestigieuses, presque de légende, Richard Cœur de Lion (dont l’ombre plane encore même si le roi est mort à cette date), Jean sans Terre et Philippe Auguste. C’est le choc de deux royaumes en formation au sortir de la phase féodale de l’histoire de l’Occident, le royaume d’Angleterre et le royaume de France, qui est à l’œuvre.
Les historiens et archéologues anglo-saxons et français ont déjà longuement débattu de la portée de cet événement et continuent de le faire. Cet ouvrage se propose de présenter un bilan des recherches les plus neuves menées sur ce point de part de d’autre de la Manche et même outre-Atlantique.
2006, 22 x 28, rel., ill. coul et N. & B., 336 p.
ISBN : 978-2-902685-33-2
Diff. Brepols Publishers
42,40 €
Table des matières
Actes du VIIIe congrès international de la Société d'archéologie médiévale, Paris, 11-13 octobre 2001
Danièle Alexandre-Bidon, Françoise Piponnier et Jean-Michel Poisson (dir.)
Publications du Crahm
2003, 22 x 28 cm, ill. coul et N. & B., 72 p
ISBN : 978-2-902685-13-4
18 €

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Etude historique et archéologique de l'abbaye Notre-Dame-du-Voeu. Les plates-tombes et le décor céramique dans la Normandie médiévale: état de connaissances
Le point de départ de cet ouvrage est l'ensemble des découvertes archéologiques réalisées en 1994 à l'Abbaye Notre-Dame-du-Vœu de Cherbourg, plus particulièrement la plate tombe du prêtre Guillaume.
À partir de cette fouille, le parcours se déploie selon plusieurs axes : une mise au point sur nos connaissances concernant l'Abbaye Notre-Dame-du-Vœu; l'apport de la plate tombe de Cherbourg sur une pratique funéraire spécifique à la Normandie occidentale comparée avec d'autres types de tombes; une réflexion sur l'art du décor céramique en Normandie du XIIe siècle au XVIe siècle mis en relation avec les autres formes d'arts décoratifs ; enfin une réflexion sur le retour du modèle archaïque dans l'art décoratif du XIXe et XXe siècle.
Le thème majeur est donc essentiellement le pavage céramique, longtemps utilisé comme élément de décor de l'architecture médiévale. L'engouement pour ce type de décor fut tel qu'il fut utilisé pour les plates tombes, particulièrement en Normandie qui, avec l'Angleterre, était une terre de production des pavages. Les décors céramiques, important domaine du répertoire gothique, se sont bien entendu inspirés des styles déjà existants comme ceux des manuscrits… Ainsi l'exposition est l'occasion d'observer la transversalité des styles dans l'ensemble des arts décoratifs qu'ils soient employés dans un contexte funéraire ou qu'ils soient dans un contexte de vie : on peut y apprécier les similitudes entre plate tombe en céramique et plate tombe en pierre calcaire, retrouver le même motif floral dans un ensemble de pavés et un livre d'Heures, ou encore admirer le sens des couleurs des artistes médiévaux… Cette traversée chronologique et stylistique dans l'art du décor médiéval se fait à partir des collections des musées publics et privés de toute la Normandie. On la découvre à l'Abbaye Notre Dame du Vœu et au musée Thomas Henry de Cherbourg.
1999, 16 x 24 cm, 199 p.
ISBN : 978-2-902685-07-3
Diff. Brepols Publishers
23 €
Anne-Marie flambard Héricher (dir.)
En 1990, à l'initiative du Professeur Hans Andersson, un premier colloque regroupant des enseignants d'archéologie médiévale en Europe a eu lieu à l'université de Lund (Suède). Un second colloque a été organisé à Budapest (Hongrie) par les Professeurs Andreas Kubinyi et Jozsef Laszlovszky en 1993. Ces deux premiers colloques ont réuni des archéologues enseignant dans de nombreuses universités européennes. Le troisième colloque a eu lieu à Caen (France), berceau de l'archéologie médiévale depuis Arcisse de Caumont au XIXe siècle jusqu'à Michel de Boüard qui créa en 1955 le Centre de Recherches Archéologiques Médiévales de l'Université de Caen, en 1962 les colloques de castellologie " Château Gaillard " et en 1971, la revue " Archéologie Médiévale ". Ces institutions et ces publications, parfaitement vivantes, ont servi de base à l'organisation du 3e colloque et à la publication des Actes. Le colloque de Caen comprenait deux parties : une partie réservée à l'enseignement de l'archéologie médiévale dans les différentes universités européennes (contenu de l'enseignement et méthode), une autre partie destinée à faire le point notamment sur des problèmes archéologiques et historiques relatifs au peuplement, habitat, origine des villages et paroisses, cimetière et anthropologie.
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