Appel à contribution : La valeur des vivants dans l’Occident médiéval (Caen, 19 avril 2024)

Dans le cadre d’une journée d’étude, nous proposons de réfléchir aux valeurs accordées aux êtres vivants (humains et animaux) dans l’Occident médiéval du Ve au XVe siècle. Elles se caractérisent par la valeur marchande, utilitaire et symbolique. À cela s’ajoutent les considérations et les connaissances qu’ont les hommes du Moyen Âge de leurs semblables et de leur environnement (faune et arbres). Enfin, l’événement propose de s’intéresser à ces questions dans le cadre de réflexions sur le médiévalisme. Les problématiques étant diverses nous faisons à l’ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales.

Le CRAHAM organise une journée d’étude le vendredi 19 avril 2024 sur le thème de la valeur des vivants dans l’Occident médiéval du Ve au XVe siècle.

Présentation de la thématique

À l’occasion de cette journée d’étude, nous proposons de réfléchir aux valeurs accordées aux êtres vivants dans l’Occident médiéval du Ve au XVe siècle. Pour cela, nous faisons appel à toutes les disciplines des sciences humaines et sociales.

Place du marché Le Chevalier errant Thomas III de Saluces, Paris, vers 1400-1405. Paris, BnF, département des Manuscrits, Français 12559, fol. 167
Place du marché
Le Chevalier errant
Thomas III de Saluces, Paris, vers 1400-1405.
Paris, BnF, département des Manuscrits, Français 12559, fol. 167

Selon la sociologue Nathalie Heinich, les personnes et les animaux figurent parmi les catégories auxquelles de la valeur peut être attribuée. La valeur des vivants peut d’abord être économique. Le wergeld (littéralement le « prix de l’homme ») oblige le coupable à payer une compensation en fonction du crime commis. Cette disposition juridique témoigne de la valeur attribuée aux êtres humains, hommes ou femmes, dans le cadre de sociétés où les liens familiaux et le poids de l’honneur font peser le risque des vengeances privées. Les captifs ont également de la valeur, marchande ici, qui diffère en fonction de leur âge, de leur sexe ou de leur condition sociale. Dans la Chronique anglo-saxonne, Cyfeiliog, évêque d’Archenfield, est capturé par des vikings lors d’un raid au pays de Galles en 914 et racheté pour une valeur de 40 livres par le roi Édouard l’Ancien. Toutefois, bien souvent (en particulier dans les périodes les plus anciennes), la valeur monétaire (ici, le prix de rachat du captif) n’est pas connue ou repose sur des estimations fournies par les auteurs. Dans l’Histoire des archevêques de Hambourg, Adam de Brême raconte le cas du roi des Danois Sveinn à la barbe fourchue, capturé, emmené dans le pays des Slaves et racheté par les Danois au moyen d’une immense rançon d’or (ingens pondus auri). Mais le captif peut aussi avoir une valeur plus utilitaire, à l’image des sapientes des Annales d’Ulster, qui ont une valeur particulière en tant que connaisseurs des pouvoirs locaux.

La thématique de cette journée d’étude prend aussi en considération le statut des personnes réduites en esclavage. Elles ont une valeur utilitaire à côté de leur valeur marchande. Elles constituent une main-d’œuvre profitable pour leurs propriétaires. Dans le même ordre d’idées, les femmes capturées lors de raids vikings – qui ne sont pas nécessairement réduites en esclavage – peuvent être dotées d’une valeur sexuelle pour les chefs scandinaves, servant de concubines ou, comme le propose Ben Raffield, permettant aux hommes de l’élite de mettre en avant leur virilité dans le cadre d’une société scandinave polygynique où une certaine forme de pouvoir passe par la compétition sexuelle. Quant aux jeunes esclaves, Stefan Brink suggère que leur tâche était principalement de surveiller les troupeaux. Les considérations statutaires émises à propos de ces prises humaines sont tout aussi intéressantes car l’état de servitude peut déshumaniser les individus et les ravaler aux rangs d’objets ou de bétail.

Cela nous conduit aux animaux et à leur valeur. À ce sujet, le point de vue de Pierre le Chantre donne matière à réflexion. Dans sa Summa de sacramentis et animae consiliis rédigée à la fin du XIIe siècle, il explique que le mouton est polyvalent. L’animal donne – dans cet ordre selon l’auteur – du fumier, de la laine, des agneaux, des agnelets et d’autres choses que Pierre le Chantre ne précise pas, mais nous pouvons penser au lait ou à la viande. Par ailleurs la Summa précise qu’un bien mal acquis a aussi son utilité : même un cheval volé est source d’un revenu fortuit puisqu’en tant que bête de trait, il peut servir à s’approvisionner en bois dans une forêt. De plus, la valeur des animaux est rendue visible par le commerce : ils peuvent être vendus vivants ou morts, entiers ou au détail. En outre, ils peuvent faire l’objet de dons intervenant dans le cadre de relations diplomatiques. Dans ce contexte, les animaux exotiques sont particulièrement appréciés. Outre les cadeaux prélevés sur des animaux morts, comme l’ivoire de morse, ce sont les dons d’animaux vivants qui nous intéressent ici. À ce titre l’éléphant Abulabaz, offert à Charlemagne par le calife abbasside Haroun al-Rashid à la fin du VIIIe siècle, est un cas bien connu. Thierry Buquet s’est par ailleurs intéressé à la faune septentrionale, notamment le gerfaut. À travers ces exemples, nous touchons du doigt différentes valeurs :  la valeur-grandeur (c’est-à-dire l’estimation d’un bien ou d’un individu en fonction des bienfaits qu’il est susceptible d’apporter) et la valeur-objet (conférée à un objet ou un animal en raison de son attrait). Ces valeurs constituent des ressources dans le sens où elles permettent la mise en valeur de capitaux, qu’ils soient naturels (avec les animaux ou les ressources forestières) ou humains (en utilisant les captifs comme ressources). Ces exploitations de ressources répondent aussi, dans certains cas, à une logique prédatrice. Comme l’ont déjà souligné Timothy Reuter puis, plus récemment Rodolphe Keller, les sociétés du haut Moyen Âge sont des systèmes associés à la prédation. La nécessité de prise ou le mode d’acquisition revêtent des connotations qui ne sont pas nécessairement négatives.

Par ailleurs, la question de la valeur est liée au symbolique. Pensons à la symbolique chrétienne du rachat de captifs lié à l’idée de rédemption ou aux rituels impliquant des animaux, par exemple pour faire siennes les propriétés de la bête. Dans le cycle des Völsungar, le héros Sigurðr tue le dragon Fáfnir – d’où son surnom Fáfnisbani, c’est-à-dire Meurtrier de Fáfnir – puis mange son cœur. À l’issue de ce rituel, Sigurðr comprend le langage des oiseaux, comme l’explicite le poème Fáfnismál (le Dit de Fáfnir).

S’intéresser au vivant revient à étudier différents écosystèmes, dont le forestier. Comme l’ont signalé Fabrice Guizard ou plus récemment Sylvie Bépoix et Hervé Richard, la forêt au début du Moyen Âge est un espace peuplé de bêtes, perçu comme marginal et un lieu de férocité et de sauvagerie. Cet aspect a toute sa place dans la journée d’étude, mais c’est aussi l’arbre pour lui-même que cette journée propose d’étudier. En effet, au même titre que les êtres humains et les animaux, l’arbre a une valeur utilitaire. Au Danemark, depuis l’Âge du bronze, les défrichements menacent les ressources en bois du pays, si bien que dans certains cas les activités pastorales sont abandonnées afin de permettre aux arbres de repousser. Au XIIe siècle, Hildegarde de Bingen s’attache à réunir le vivant dans son encyclopédie Physica. Elle mentionne plusieurs arbres ainsi que leur valeur, exprimée par l’intermédiaire de leurs vertus alimentaires ou médicinales, ce qui illustre d’ailleurs l’importance de la connaissance du vivant. Pour autant, l’arbre au Moyen Âge a aussi une valeur symbolique. Restons avec Hildegarde : si sous sa plume, les arbres ne sont pas identifiés comme des vivants, il semble que la situation soit différente dans l’espace scandinave, où le frêne Yggdrasil tremble de peur dans l’Edda de Snorri Sturluson. De même, il existe des kennings – métaphores typiques de la poésie scandinave – dans lesquelles l’arbre est une allégorie du guerrier. Dans son poème sur Óláfr Tryggvason, le poète Hallfreðr Óttarsson qualifie les guerriers de célèbres arbres aux épées (au singulier : kunnr eldviðr sverði). Dans ces deux cas, l’arbre est anthropomorphisé.

Cela fait écho à des débats contemporains sur le regard porté par les humains sur les arbres. Les changements globaux ont poussé des scientifiques à étudier la résilience des arbres. Des études ont ainsi mis en évidence la capacité de migration des arbres vers le nord ou en altitude, au moyen de la dispersion de graines, afin de s’adapter au réchauffement climatique. D’autres travaux se sont concentrés sur l’épigénétique, qui croise la génétique et l’environnement. Pour les arbres, l’épigénétique a permis de montrer que certaines espèces comme l’épicéa commun auraient des compétences mémorielles : ils garderaient en mémoire un événement stressant, par exemple une sécheresse, ce qui leur permettrait de mieux se défendre lorsqu’ils sont à nouveau exposés à ce stress. Le regard humain sur l’arbre est également compassionné – voire anthropomorphisant –, à l’image de l’« agonie rougeoyante des sapins mourant de soif » dans les Vosges, tel que le titrait en 2019 le magazine Géo.

Au-delà de ces découvertes scientifiques et constats climatiques, le médiévalisme s’est emparé de ces questions. Dès le XIXe siècle, Walter Scott accordait une place importante à la question de la valeur des individus par le biais de la rançon dans son roman Ivanhoé. Plus récemment, nous pouvons évoquer la condition captive du personnage d’Uhtred dans la série The Last Kingdom (adaptée des romans de Bernard Cornwell), les Ents de l’univers de J. R. R. Tolkien ou encore les animaux dans Game of Thrones ; dans ce dernier corpus médiévaliste, le cas des armoiries zoomorphes ou celui de la corneille à trois yeux (probablement inspirée des corbeaux odiniques) sont intéressants. La journée s’intéressera donc à la valeur symbolique des vivants représentée sur différents objets comme les sceaux, les amulettes ou les monnaies.

Afin de guider cet appel à communication, nous proposons ci-dessous une liste non exhaustive de questionnements et de problématiques possibles. Ces axes de recherche restent néanmoins ouverts aux réflexions que peuvent apporter les participants afin d’enrichir les contenus de la journée d’étude.

Valeur utilitaire et marchande

  • Comment attribue-t-on de la valeur ? cette valeur est-elle immuable ou évolue-t-elle ? pour quelles raisons ?
  • Existe-il des personnes ou des espèces animales ou végétales auxquelles la valeur accordée est nulle ou dont on ne souhaite pas avoir la propriété ? pour quelles raisons ?
  • A contrario, quels sont les êtres vivants auxquels on attache le plus de valeur ?
  • Quels sont les prix fixés dans le cadre du commerce ou du rachat ? quelles sont les valeurs monétaires ? qu’en est-il des autres valeurs (troc, don…) ? varient-elles dans l’espace et dans le temps ?
  • Les échanges induisent-ils un bénéfice ? est-il équitable ? à qui profitent les bénéfices ?
  • Comment les auteurs médiévaux jugent-ils et parlent-ils des valeurs ?
  • Qu’apportent l’archéologie et la numismatique à la question de la valeur des vivants ? Connaissance du vivant
  • Dans quelle mesure le savoir zoologique et/ou dendrologique modifie-t-il la valeur des animaux et/ou des arbres ?
  • Les auteurs considèrent-ils certains végétaux (par exemple les arbres) comme des êtres vivants et cela modifie-t-il la valeur qu’ils peuvent leur attribuer ?
  • Les auteurs évoquent-ils des liens entre le monde animal et le monde végétal (zoochorie, symbiose…) ?

Valeur symbolique

  • Y a-t-il des espèces animales et/ou végétales plus propices que d’autres pour les pratiques magico-religieuses ? lesquelles ? quelle est la place de l’animal et/ou du végétal dans les pratiques de conversion ?
  • Y a-t-il des arbres plus célèbres que d’autres et auxquels on attribue une plus grande valeur symbolique ? Les cas d’Irminsul, d’Yggdrasil ou de l’arbre du soleil décrit par Marco Polo peuvent servir de points de départ.

 Médiévalisme

  • De quelle manière la question de la valeur des esclaves et des captifs est-elle traitée dans les représentations contemporaines du Moyen Âge ?
  • Comment la culture populaire perçoit et représente-t-elle la valeur des animaux au Moyen Âge ?
  • Le médiévalisme considère-t-il les arbres comme des êtres vivants ? Si oui, quelle est la hiérarchie vis-à-vis des êtres humains et des animaux ?
  • De quelle manière les jeux vidéo (et plus largement les univers ludiques) s’emparentils de la question des ressources (naturelles et humaines) et de leur valeur ? Quelle est l’estime apportée à ces ressources par les concepteurs et/ou les joueurs ?

Modalités de soumission des propositions

Les propositions de communication comprendront un titre, un résumé de 200 à 300 mots, quelques éléments bibliographiques ainsi qu’une brève présentation biographique. Elles devront être envoyées aux adresses suivantes : pierre.bauduin@univaen.fr, maxime.delliaux@etu.unicaen.fr, alban.gautier@unicaen.fr et jean-louis.parmentier@etu.unicaen.fr,   le 15 septembre 2023 au plus tard

Les communications dureront 30 minutes et seront suivies de 10 minutes de questions/discussion.

Comité d’organisation

  • Pierre Bauduin (professeur des universités, UMR 6273 : Centre Michel de Boüard-Craham).
  • Maxime Delliaux (doctorant contractuel, UMR 6273 : Centre Michel de Boüard-Craham).
  • Alban Gautier (professeur des universités, UMR 6273 : Centre Michel de Boüard-Craham).
  • Jean-Louis Parmentier (doctorant, UMR 6273 : Centre Michel de Boüard-Craham).

Éléments bibliographiques utilisés pour l’argumentaire

ARNOUX Mathieu, Un monde sans ressources : Besoin et société en Europe (XIeXIVe siècles), Paris, Albin Michel, 2023, « Évolution Humanité »

BEPOIX Sylvie et RICHARD Hervé (dir.), La forêt au Moyen Âge, Paris, Les Belles Lettres, 2019.

BESSON Anne, BLANC William et FERRE Vincent (dir.), Dictionnaire du Moyen Âge imaginaire : Le médiévalisme, hier et aujourd’hui, Paris, Vendémiaire, 2022, « Dictionnaires ».

BOUCHERON Patrick, GAFFURI Laura et GENET Jean-Philippe (dir.), Valeurs et systèmes de la valeurs (Moyen Âge et temps modernes), Paris, Éditions de la Sorbonne, 2016, « Histoire ancienne et médiévale ».

BOURDIEU Pierre, Anthropologie économique : cours au Collège de France (1992-1993), Paris, Seuil, 2021, « Points ».

BOURNS Timothy, The Language of Birds in Old Norse Tradition, thèse de doctorat, dir. Ármann Jakobsson et TULINIUS Torfi H., 2012.

BRINK Stefan, Thraldom: A History of Slavery in the Viking Age, Oxford-New York, Oxford University Press, 2021.

BUQUET Thierry, « Aspects matériels du don d’animaux exotiques dans les échanges diplomatiques », in : BAUDEN Frédéric (dir.), Culture matérielle et contacts diplomatiques entre l’Occident latin, Byzance et l’Orient islamique (XIeXVIe siècle), Leiden-Boston, Brill, 2021, « Islamic History and Civilization », p. 177-202.

BUQUET Thierry, « The Gyrfalcon in the Middle Ages, an Exotic Bird of Prey (Western Europe and Near East) », in : BURNETT Charles et VAN DEN ABEELE Baudouin (dir.), Falconry in the Mediterranean Context During the Pre-Modern Era, Genève, Droz, 2021, « Bibliotheca cynegetica », p. 79-98.

DEMADE Julien, Ponction féodale et société rurale en Allemagne du sud (XIeXVIe siècles) : Essai sur la fonction des transactions monétaires dans les économies non capitalistes, thèse de doctorat, dir. BISCHOFF Georges, 2004.

DEVROEY Jean-Pierre, La nature et le roi : Environnement, pouvoir et société à l’âge de Charlemagne, 740-820, Paris, Albin Michel, 2019, « L’évolution de l’humanité ».

DI FILIPPO Laurent (dir.), Vikings !, Bordeaux, Les moutons électriques, 2022, « Bibliothèque des miroirs ».

DUFY Caroline et WEBER Florence, L’ethnographie économique, Paris, La Découverte, 2007, « Repères ».

FELLER Laurent et DENJEAN Claude (dir.), Expertise et valeur des choses au Moyen Âge, Madrid, Casa de Velázquez, 2013.

FLORIN Frédérick, « Dans les Vosges, l’agonie rougeoyante des sapins mourant de soif », Géo [en ligne], 13/7/2019. URL : « https://www.geo.fr/environnement/danslesvosgeslagonierougeoyantedessapinsmourantdesoif196553 ».

GUIZARD Fabrice, Les terres du sauvage dans le monde franc (IVeIXe siècle), Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2009, « Histoire ».

HEINICH Nathalie, La valeur des personnes : Preuves et épreuves de la grandeur, Paris, Gallimard, 2022, « Bibliothèqye des sciences humaines ».

HEINICH Nathalie, Des valeurs : Une approche sociologique, Paris, Gallimard, 2017, « Bibliothèque des sciences humaines ».

HOFFMANN Richard C., An Environmental History of Medieval Europe, Cambridge, Cambridge University Press, 2014.

KELLER Rodolphe et SARTI Laury (dir.), Pillages, tributs, captifs : Prédation et sociétés de l’Antiquité tardive au haut Moyen Âge, Paris, Éditions de la Sorbonne, 2018, « Histoire ancienne et médiévale ».  

KVAALEN Harald et JOHNSEN Øystein, « Timing of bud set in Picea abies is regulated by a memory of temperature during zygotic and somatic embryogenesis », New Phytologist, vol. 177/1, 2008, p. 49-59.

LENOIR Jonathan, GEGOUT Jean-Claude, MARQUET Pablo A., RUFFRAY Patrice (de) et BRISSE Henri, « A Significant Upward Shift in Plant Species Optimum Elevation During the 20th Century », Science, n° 320, p. 1768-1771.

PASTOUREAU Michel, Les animaux célèbres, Paris, Arléa, 2008, « Arléa-Poche ».

RAFFIELD Ben, PRICE Neil et COLLARD Mark, Polygyny, Concubinage, and the Social Lives of Women in Viking-Age Scandinavia, Turnhout, Brepos, 2017, « Viking and Medieval Scandinavia ».  « Ressource » [en ligne], disponible sur « http://geoconfluences.enslyon.fr/glossaire/ressources », consulté le 27/1/2023.

SERGI Giusseppe, L’idée de Moyen Âge : Entre sens commun et pratique historique, Paris, Flammarion, 2014, « Champs ».

TODESCHINI Giacomo, Les marchands et le Temple : La société chrétienne et le cercle vertueux de la richesse du Moyen Âge à l’époque moderne, Paris, Albin Michel, 2017, « L’évolution de l’humanité ».

VIGNE Jean-Denis, DAVID Bruno, CHLOUS-DUCHARME Frédérique, CLEMENT Gaël, LECOINTRE Guillaume et SUN Jian-Sheng (dir.), La terre, le vivant, les humains : Petites et grandes découvertes de l’histoire naturelle, Paris, La Découverte, 2022.

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